S'identifier - Contact

Nos liens (blog, presse...)


Les élections approchent, revoilà Alain Lambert, l’éternel chevalier errant

Par De Cornecul • Actualités • Lundi 16/02/2015 • 0 commentaires  • Lu 803 fois • Version imprimable

Mots-clés : , , , , , , , ,

Les élections approchent, revoilà Alain Lambert, l’éternel chevalier errant


Le butinage du papillon Lambert donnait déjà le tournis à certains, là il nous entraîne dans le vertige où le conduit sa soif de pouvoir, un nouvel atterrissage… :

  • Maire d’Alençon, Président de la communauté urbaine, conseiller général, conseiller régional, sénateur, Ministre, conseil de surveillance de la caisse des dépôts, puis conseiller à la Cour des Comptes, toutes les élections et nominations s’accompagnent d’une valse des étiquettes et des lieux d’élection. En 2007, la « démission » opportune de Gérard Burel Président du CG lui offre le fauteuil…
  • En Février 2009, il craint pour sa réélection dans le canton d’Alençon 3, pas de problème, il se parachute dans un canton moins exposé, celui de Putanges où il n’a pas d’attaches autres qu’affectives. Cela aura l’avantage de repousser sa réélection au fauteuil en 2014…
  • En 2006, pour revenir aux affaires locales, le Phénix Lambertus se fait bombarder au conseil municipal de St Céneri-le-Gérei, pour redevenir Président de la Communauté Urbaine d’Alençon, poste qu’il quitte en 2008.
  • 2015. Le regroupement des cantons et le redécoupage lui fait craindre une veste sur le Canton de Putanges, pas de problème, il rebondit sur le canton nouveau de Damigny.


Pour ce faire, notre Saint Pierre à nous commet le second reniement public de sa carrière… Mais si ! Souvenez-vous, Lambertus, le premier de taille fut commis lors de la réunion plénière du conseil général de l'Orne le 28 septembre 2012, vous aviez déclaré n'avoir eu connaissance du dossier GDE de Nonant le Pin qu'en 2009. Vous affirmiez à 18 min et 33 sec du verbatim de la réunion : « je n’ai pas eu à connaître de ce dossier avant 2009  ». Vous confirmiez à la 21ème min et 06 sec : « moi, je n’avais même pas le souvenir que ce projet était dans le PEDMA (1) ». Il est dit plus loin (21 min 18 s du même verbatim) : « l’avis sur ce dossier à été instruit par notre maison dans les conditions habituelles et je n’ai pas eu pour ma part à y intervenir et il est vrai que ma signature figure sur le document ».Vous disiez à la cantonade diligenter une enquête pour savoir qui avait rédigé ce document puisque vous n'avez « pas eu à connaître de ce dossier avant 2009 ».


Un autre document, daté du 18 décembre 2007, transmis aux avocats par leurs confrères de GDE au greffe du tribunal administratif de Caen et portant le n° d’ordre pièce 5 portait bien votre signature. Comment pourriez-vous persister à affirmer ignorer un document que vous auriez signé alors que vous disiez lors de cette réunion plénière « je n’ai pas eu à connaître de ce dossier avant 2009 » ? Ce document fut signé quatre jours après votre entrée en fonction comme Président du Conseil Général (le 14 décembre 2007). Vous promettiez une enquête pour connaître l’origine du document.

27 mois, c’est long pour une enquête…

Plus grave, un autre document, non daté (date vraisemblablement masquée par un post-it manuscrit avec la mention "Mr Fouillaud", un numéro de téléphone et une griffe qui pourrait être est la vôtre), signée de votre main, où si l’on vous entend de celle d’un faussaire.

Ce document nous interpelle. Il fut aussi transmis par les avocats de GDE par fax dans le cadre de la procédure et portant le numéro pièce 19, Il est visé par le greffe central du tribunal administratif de Caen en date du 3 mars 2010. Le rédigé n'a pas exactement la même mise en page, en effet à la page 2 l'interligne avant le dernier paragraphe n'est pas le même. Ce document est pourtant signé lui aussi "Alain Lambert".

Nous pouvons penser ce « brouillon » antérieur au premier cité fut envoyé à M. Fouillaud pour avis avant mouture définitive. Vous persistez à dire que vous n’êtes pas le signataire des documents, si ce n’est vous, qui a rédigé ces documents ?

Si quelqu’un a usurpé votre signature, en qualité de juriste, jugez le fait très grave : « Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. »

Qui a signé ? Vous ou le faussaire. Dans ce cas d’espèce, vous deviez savoir qu’au titre de l’article 40 du Code de Procédure Pénale : « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit est tenu d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. »


Phenix Lambertus celerio, la machine à perdre :

  • en 2004, refusant d’inclure une partie de la liste Augier, Lambertus fait perdre la Région Basse-Normandie, l’offrant contre toute attente à la gauche.
  • Toujours en 2004, il remporte de justesse (25 voix) le siège de conseiller général devant un novice en politique, du parti radical.
  • En 2008, il se veut « grand ordonnateur » de la liste de droite qui devra conserver la municipalité. En fait il envoie la liste Le Picard à l’abattoir.
  • En 2010, exigeant la tête de liste aux élections régionales contre Nicole Ameline, la droite est laminée et il conforte la gauche à la région.
  • En 2011, aux cantonales à Alençon, il exhume du paddock un vieux cheval de retour, Bruno Charuel qui prend une casaque…
  • 2015, à Damigny… une autre déconvenue….


Comme disait une aimable correspondante (et ex supportrice) dans notre hebdo favori… qu’il migre... à Paris ou à Singapour…


René Hamel, correspondant d'astreinte

(1) - PEDMA : Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés de l’Orne