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Lettre d’un intellectuel à Macron

Texte repris du blog de Médiapart. Par Matthieu Niango, membre du mouvement " A Nous la Démocratie ! "

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Monsieur le Président de la République,

Vous qui aimez les titres, ça va vous plaire, je suis Normalien et agrégé de philosophie.

J’ai exercé des fonctions en cabinet ministériel au moment où vous étiez secrétaire général adjoint de l’Elysée puis Ministre de l’Economie.

Je ne me sens pas plus bête qu’un autre ni moins cultivé. Et « en même temps », je soutiens les Gilets Jaunes—dont je me définirais, si j’étais prétentieux, un compagnon de route.

Leur cause est juste. Je savais, comme tout le monde, qu’il y avait un problème avec tous vos cadeaux fiscaux. J’ai découvert très récemment, dans Le Président des ultra-riches de Michel et Monique Pinçon-Charlot de quelle façon ahurissante, à coup de milliards, vous transfériez l’argent public vers les très grandes fortunes qui vous ont soutenu. Ça m’a choqué, comme disent les jeunes. Tout le monde devrait lire ce livre remarquable — à commencer par vous…

Je soutiens les Gilets Jaunes surtout parce qu’ils veulent mettre la démocratie en cohérence avec elle-même. Chez nous, le pouvoir n’appartient réellement qu’à vous seul. Un jour peut-être vous prendrez conscience du problème. Les samedis sanglants, les rapports d’Amnesty et les remontrances de l’ONU n’y suffisent pas — vous qui balayez d’un revers de main le référendum d’initiative citoyenne, pourtant le meilleur antidote contre la violence, à laquelle il substituerait le débat.

Moi aussi je m’estime cohérent en les soutenant contre tout ce qui peut diviser une Nation qui m’a permis de faire de belles études et d’avoir une carrière intéressante.

Donc j’en ai marre d’être régulièrement traité de débile par vous et vos porte-parole simplement parce que je suis du côté de la justice et de la cohérence. Rétablissez l’ISF, mettez en place le référendum d’initiative citoyenne et les samedis retrouveront leur tranquillité.

Mais si je vous écris aujourd’hui, c’est à cause d'une phrase que vous avez prononcée lors de votre rendez-vous avec des Intellectuels le 18 mars 2019 : « Je crois en des formes d’organisation du collectif. […] Je pense que les intellectuels ont cette responsabilité, car ils ont une autorité dans la société, qui est académique : ils savent plus de choses, et ils ont lu plus de livres »

Je trouve ça incroyable, à l’heure où des milliers de personnes qui n’ont pas cette autorité, se réunissent, organisent des discussions et des actions partout, sur les ronds-points ou dans le cadre de votre Grand Débat, d’appeler les « intellectuels » à organiser le collectif. Pardon pour eux, mais on ne les a pas attendus, et heureusement, vu le peu d’entrain qu’ils mettent à soutenir un mouvement qui a pour défaut principal à leurs yeux, semble-t-il, de ne pas placer des élites à sa tête.

Je trouve ça incroyable d’imaginer qu’il faille avoir lu des tonnes de livres pour pouvoir participer directement à la démocratie, ce à quoi nos concitoyennes et concitoyens aspirent.

Des livres, j’en ai lu plein. J’en ai même écrit. Pourtant je ne me sens supérieur à personne quand il s’agit de politique.

Car voilà bien le problème, Monsieur le Président de la République : vous ne savez pas ce qu’est la politique.

Vous faire élire, ça oui ! Bravo !

Mais la politique au sens noble, celle que réclament nos concitoyennes et concitoyens, c’est autre chose que l’art de séduire celles et ceux qui iront voter. Ce n’est pas non plus la science. C’est, précisément, ce qui échappe à la science. En démocratie, ce devrait être l’art d’énoncer et de résoudre collectivement les problèmes qui nous concernent tous.

Quel Intellectuel nous dira si tel impôt est juste ? Combien doit gagner un grand patron ? Une infirmière ? Si l’on doit installer ici un centre commercial qui créera de l’emploi mais abîmera la faune et la flore ? Quelle éducation nous voulons ? Ce que nous sommes prêts à faire collectivement pour lutter contre le réchauffement climatique (au lieu de mesures pesant uniquement sur une partie de la population et qui du coup ne passent pas, vous en savez quelque chose) ? Quelle culture voulons-nous ? Que voulons-nous voir sur les chaînes de télévision publique ?

Les livres et les Intellectuels nous aident à répondre à toutes ces questions. Mais ce n’est pas parce qu’on a beaucoup lu qu’on est plus apte à décider pour les autres de ce qui est mieux pour eux. Encore une fois, idéalement, la démocratie suppose que nous traitions tous, directement, des questions qui nous touchent tous. Elle est l’opposé de cette monarchie élective que vous cherchez à nous imposer — au risque du chaos, je ne plaisante pas.

Monsieur le Président de la République,

Dans votre livre Révolution, vous parlez de votre grand-mère, qui, enfant, vous a fait beaucoup lire. La mienne m’a avant tout donné beaucoup d’amour et un peu du bon sens qu'elle possédait énormément. Je ne l’estime pas moins légitime que la vôtre à participer à la démocratie. Ni moins que vous ou moi.

Vous lisiez Gide, Char, Eluard, Tournier. Lire de grands textes, je trouve pour ma part que cela rend humble. Des livres, je veux bien croire que vous en ayez lu beaucoup. Ma question est : qu’en avez-vous compris ?

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma très haute considération.

Matthieu Niango, membre du mouvement A Nous la Démocratie !  
 

Par De Cornecul • Actualités • Dimanche 24/03/2019 • 0 commentaires  • Lu 5 fois • Version imprimable

Paul Ricœur et la crise des gilets Jaunes-verts-noirs : les solutions de convenances

ou : L’absence regrettable de la philosophie des Utopies au débat des intellectuels à l’Elysée

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Par Jean-Joseph Boillot
Professeur de sciences sociales, auteur notamment de L’Inde ancienne au chevet de nos politiques, l’art de la gouvernance selon l’Arthashastra de Kautilya, éditions du félin 2017.



Le président Macron nous a assuré avoir lu Paul Ricœur. Alors il pourrait ressortir ce petit bijou « L'idéologie et l'utopie ». Il y trouverait les moyens de résoudre la crise actuelle plutôt que d’entretenir un cercle vicieux dont l'histoire de France nous montre qu'elle n'en n'est jamais sortie gagnante. Car quelle lecture peut-on avoir du blocage actuel avec les lunettes de Paul Ricœur si ce n’est la confrontation traditionnelle entre d'un côté une idéologie — en l’occurrence libérale — et de l'autre, trois utopies. En gros, deux schémas d'imagination qui s'affrontent sans trouver les moyens de créer une spirale positive grâce à ce que Ricœur appelle un jugement de convenance, ou tout simplement une sagesse pratique.

D'un côté donc, une idéologie, terme qui n'a rien de négatif en soi chez Paul
Ricœur. Elle appartient à la catégorie de l'imaginaire qui joue un rôle intégrateur essentiel dans toute société. Il s'avère cependant que dans sa fonction de légitimation du pouvoir, elle présente parfois de trop fortes distorsions par rapport à la réalité, bref qu’elle se transforme en pathologie. C'est un cas fréquent du reste avec l'idéologie libérale dont Karl Mannheim nous dit qu'elle consiste à croire qu'on peut faire le bonheur des peuples en leur imposant ce qu'on croit être le meilleur système : une société de marché.

En face, des utopies. Un terme qui n'a rien de péjoratif non plus dans la bouche de
Ricœur pour qui « une société sans utopie est une société sans dessein ». D'autant que l’utopie est toujours apparue comme un remède aux pathologies de l'idéologie, même si elle-même présente aussi des risques de pathologie : une fuite devant le principe de réalité, la fameuse non-congruence. Regardons les forces en présence.

Côté gilets jaunes, les moyens sont ceux de la désobéissance civile à la Thoreau, et l'utopie égalitaire s'inscrit assez bien dans l'Utopia de Thomas More (1516). La solution ici est clairement dans un effort significatif d'égalité et de meilleure prise en charge des besoins collectifs, et pour cela de faire payer les riches, c'est-à-dire la solution de Thomas Piketty mondialement acclamée.

Côté gilets verts, les moyens sont plutôt le Gandhi de la « marche du sel », et l'utopie de type république ajaoienne de Fontenelle (1682). La solution n'est pas non plus trop difficile puisqu’un pacte social en dix points a été présenté lors de la marche du siècle dont le seul inconvénient peut-être serait de faire payer quelques lobbies. Mais le jeu en vaut la chandelle, et la République en sortirait grandie.

Côté gilets noirs, ce qu'on appelle les « casseurs » pour ne pas avoir à regarder en face certaines réalités conformément d’ailleurs à la théorie de la dissimulation chez Paul
Ricœur, les moyens sont ceux de la révolution violente contre l'État de type Bakounine, et une utopie clairement anarchiste, qu'il s'agisse de celles d’Antisthène et de Zénon dans l’antiquité, ou de Proudhon plus proche de nous. Paradoxalement la solution n'est pas très compliquée et même probablement très économique : aménager des espaces d'expérimentations communautaires comme la question s'est déjà posée lors des affrontements autour de la ZAD de Nantes. Et les multiplier autant que de besoin dans une France rurale suffisamment vaste et en voie de désertification pour accueillir de tels projets.

Évidemment, toutes ces concessions ne vont pas de soir car, comme le dit
Ricœur, l'affrontement entre ces deux catégories se joue sur le point crucial de l'autorité. Céder ou ne pas céder. Composer ou ne pas composer. Avoir l’initiative ou purement réagir sur la défensive. Mais là, et là seul se trouve la possibilité d'une spirale positive entre l'intégration sociale grâce à l'idéologie et la capacité de subversion et d'imagination grâce à l'utopie. Est-ce impossible compte tenu des forces en présence ? Pas tant que cela. Et Ricœur de nous indiquer la solution : le « jugement de convenance », l’aptitude à apprécier ce qui est approprié, plutôt que de s’arcbouter sur des certitudes de moins en moins congruentes et donc légitimes. Cela relève de la sagesse pratique, et il n’y a aucune raison qu’un lecteur aussi assidu de Paul Ricœur n’en fasse pas preuve.


Par De Cornecul • Actualités • Vendredi 22/03/2019 • 0 commentaires  • Lu 9 fois • Version imprimable

Tel Monsieur Jourdain, suis-je devenu antisémite sans le savoir ?

Une note de notre camarade Alain Laute

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Tel Monsieur Jourdain, suis-je devenu antisémite sans le savoir ?



A en croire les commentateurs « objectifs » des médias les plus serviles, la France Insoumise et ses électeurs sont antisémites par « choix » !

Je ne savais pas que ma position antisioniste, parce que je suis antisioniste et que mon soutien aux peuples Palestinien et Israélien, a fait de moi un antisémite patenté.
C'est ce qui ressort de tout ce que j'ai entendu depuis plusieurs jours. Hier soir encore nos camarades Bompard et Bernalicis ont été pris à partie par une tribu de commentateurs « bien-pensants » et arrogants que je n'ose plus nommer « journalistes », sur les deux chaînes les plus objectives de France, la 15
BFM TV et la 16 – CNEWS. Et je ne parle pas de ce que Jean-Luc Mélenchon subit en ce moment.


Les tenants du pouvoir et des médias viennent de lâcher les chiens. Comme moi, vous les entendez aboyer et hurler à la mort dès qu'un FI se pointe à l'horizon, plus infréquentable à leurs yeux que le clan Le Pen. Aucune chance d'échapper au courroux de ces gens-là. L'anti Mélenchonise sert à masquer un « anti FI » sauvage dont le double objectif est d'affaiblir le premier pour mieux détruire le second.

Pour bien prendre, ce piège grossier s’appuie sur les attaques gravissimes menées contre des Juifs, parce que Juifs. C'est cela l'instrumentalisation et c'est abject.
Je vis cette période comme une véritable insulte. Insulte personnelle, insulte contre Jean-Luc Mélenchon, insulte contre 7 millions de personnes qui ont soutenu notre programme « l'Avenir en commun » et notre candidat à l'élection présidentielle de 2017. Ils le soutiennent encore aujourd'hui. Les sondages tentent de démontrer le contraire avec quelques difficultés.

Le Grand Capital a besoin d'exutoire contre ceux qui font barrage à ses objectifs. Les Juifs auraient donc le « profil » idéal pour cela, le même que les nazis pourchassaient en des temps encore si proches. Là encore, se servir des uns pour mieux abattre les autres reste une arme de destruction massive.

Dans ce climat, je ne vois pas, qui mieux que nous, en défendant les valeurs de la laïcité, protègeons la liberté d'exercer ses croyances sans craindre de personne dans un monde en Paix. Nul besoin de créer encore plus de lois liberticides, l'arsenal dont la loi française dispose est amplement suffisant, encore faut-il s'en servir à bon escient.

Ceux qui pilotent cette opération me rappellent un peu ceux qui ont fomenté le pire destin qui soit pour l'humain, sa destruction massive. Ils osent se présenter comme des Parangons de vertu donnant à qui mieux mieux, par l'intermédiaire de commentateurs zélés, des leçons d'humanisme et de respect à tout le monde en épargnant les leurs, charité bien ordonnée commence par soi-même.

Dommage que de trop nombreux commentateurs aient fait le choix délibéré de quitter tels des rats, le magnifique navire du journalisme pour aller se réfugier sur les terres arides de la médiocrité et de la servilité.

Mesdames et messieurs n'oubliez pas que l'histoire s'écrit avec celles et ceux qui la construisent, comme l'immense majorité des peuples, et dans le même temps rejette cette minorité néfaste dans les culs de basse fosse qui constituent leur monde.
Pour en terminer, je salue particulièrement ces nouveaux constructeurs de notre « Histoire » que sont les Gilets Jaunes, montrés d'un doigt accusateur et sans concession par les mêmes qui nous insultent.


Maintenant, ça suffit.



Alain Laute


 


Par De Cornecul • Actualités • Mardi 26/02/2019 • 0 commentaires  • Lu 16 fois • Version imprimable

Gilets Jaunes acte XIII, et loi anticasseurs chapitre II

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Gilets Jaunes acte XIII, et loi anticasseurs chapitre II



La Commission des Lois de l’assemblée nationale a modifié l’article II du projet de loi anticasseurs.

Le nouveau libellé : « lorsqu'une personne constitue une menace d'une particulière gravité pour l'ordre public, le préfet peut lui interdire de manifester. Si l'événement est déclaré, la personne concernée doit être avertie « au plus tard » 48h avant. En cas de non-respect de cette interdiction de manifester, la personne encourt six mois de prison. ».
Selon l’interprétation qui sera faite par l’autorité administrative de cette nouvelle loi, un manifestant ayant participé à des manifestations déclarées ou non, pendant lesquelles des actes violents ont été commis par des tiers, pourra se voir interdit de réunion s’il a été identifié comme participant par les services de police ou s’il a fait l’objet d’une convocation en justice. La détention d’un masque papier, de lunettes ou d’un sérum physiologique étant considérée comme une velléité violente et pouvant être réprimée.


C’est la porte ouverte aux abus de pouvoir de l’administration, dès lors que ce n’est plus la justice qui doit prononcer l’interdiction au vu des faits sus mentionnés. Pourtant l’arsenal législatif permet déjà de lutter contre la présence d’éléments violents dans ces manifestations, ainsi la loi du 21 janvier 1995, en son article L. 211-13 dite du code de la sécurité intérieure a décidé de créer la peine complémentaire d'interdiction de manifester, susceptible d'être prononcée par un juge à l'encontre de toute personne condamnée pour des faits de violence ou de dégradations commis à l'occasion d'une manifestation sur la voie publique. Peine encourue :  6 mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende.

L’autorité de police en place à la Préfecture de Police de Paris devait méconnaître cette loi de 1995.


Lors de l’acte XIII
: pendant quatre heures un dénommé Thomas P. connu de la Direction du renseignement de la police parisienne comme « anarcho-délinquant » a pu sévir en marge de la manifestation. Deux policiers en civil le « pistaient ». Ces policiers ont pris moult photos et vidéos de ses dégradations (vitrines et incendies de véhicules), il ne fut interpellé par des gendarmes mobiles et arrêté de nuire qu’à la fin de la manifestation. Cette arrestation tardive fut vendue comme une réussite des forces de l’ordre.

[Selon
La Dépêche.fr :

" Pendant quatre heures samedi, Thomas P., 25 ans, a été suivi et filmé par les policiers à Paris, à l’occasion de l’Acte XIII des Gilets jaunes. L’itinéraire de saccages de ce militant actif de l’ultragauche se chiffre à plusieurs dizaines de milliers d'euros de dégâts… Mais pourquoi les forces de l’ordre, qui l’ont repéré très tôt samedi, en marge de l’Acte XIII des Gilets jaunes, ont-elles laissé cet individu saccager à tout-va pendant près de quatre heures ? Dans le procès-verbal qui lui est consacré et auquel plusieurs médias ont eu accès, les forces de l’ordre qui le repèrent pour la première fois boulevard Saint-Michel le décrivent comme « particulièrement hostile à la présence de fonctionnaires de police » … Les policiers le voient sortir un marteau de son sac à dos qu’il utilise pour casser les vitres d’une banque Bred, mais ils repoussent son interpellation à plus tard, au vu de l’hostilité du groupe de manifestants dans lequel se tient le suspect.

Faute de pouvoir intervenir, les policiers placent le jeune homme sous surveillance. Il est vu en train de réduire en morceaux les parements de marbre d’une agence d’assurance pour les utiliser comme projectiles contre les forces de l’ordre. En moins d’une heure, six commerces sont attaqués et dégradés. Les caméras de surveillance que Thomas P. croise sur son passage sont détruites méthodiquement, tandis qu’à proximité du boulevard Pasteur, dans le XVe arrondissement, il se déchaîne sur une voiture de police stationnée sur laquelle il projette des barrières de chantier trouvées à proximité. Les forces de l’ordre trépignent, mais doivent encore différer l’interpellation du casseur. Dans le PV, elles évoquent un risque d’émeute… Toujours dans le XVe arrondissement, Thomas P. s’introduit dans une agence Allianz et en ressort avec un ordinateur portable qu’il réduit en miettes sous les vivas de ses complices. Rue des Volontaires, il s’en prend à une agence de la BNP et une concession Renault ou plusieurs voitures d’exposition sont vandalisées.

Il est 16 heures lorsque le groupe arrive rue François-Bonvin et tombe sur la Porsche noire du chef Christian Etchebest. Sous les yeux des policiers qui le surveillent, il casse une vitre et dépose un carton enflammé dans l’habitacle. Une BMW stationnée un peu plus loin est vandalisée… Thomas P. et son groupe arrivent enfin dans le quartier de la Tour Eiffel, où le suspect poursuit ses dégradations. À 16h50, le procès-verbal signale le suspect à proximité de véhicules de la mission Vigipirate, il s'introduit dans l’un des deux. "Notons qu'il ressort de ce véhicule qui prend immédiatement feu", signalent les policiers. Une heure plus tard environ, Thomas P. est arrêté près de l’avenue George-V.

Interrogé sur l’heure tardive de son interpellation, Laurent Nunez, secrétaire d’État à l’Intérieur, a expliqué que "la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs", et réaffirmé " la volonté de l’exécutif d’écarter ces individus des manifestations. Ils n'expriment aucune revendication, ils sont là pour commettre des violences et pour faire tomber nos institutions
"…]


La réalité serait moins reluisante. Les policiers qui suivaient et filmaient le délinquant, auraient prévenu la hiérarchie des dégradations commises et demandé l’intervention d’un « détachement d’action rapide » (D.A.R en langage policier). Outre le fait que ces policiers en civil armés, auraient pu procéder dès la première destruction à l’arrestation du délinquant. La hiérarchie dûment contactée par les pandores aurait refusé l’intervention arguant du travail conséquent de ces D.A.R. trop occupés par ailleurs.

Aubaine pour les cameramen des journaux à sensation : leurs chaînes ont diffusé ces images pendant deux jours.


A qui profite le crime, Monsieur CASTAGNEUR ? … Vous qui, sur toutes les chaînes de télé, radio, et dans tous les journaux avez vanté l’arrestation (tardive) du casseur. Des blogs avec photos montrent pourtant des Gilets Jaunes s’opposant à ces incendies (Dégradation sur une Porsche, des #GiletsJaunes interviennent pour éviter un incendie. Tensions en cours dans le cortège).  Ces images de violences imbéciles auront permis aux gloseurs éditorialistes des chaîne télés et radios de faire joyeusement l’amalgame entre des « gilets jaunes » et leur ultra-violence filmée au long- cours, et commises en marge de la manifestation, avec le bienveillant détachement de la hiérarchie policière.

La très grande majorité des Gilets Jaunes manifestaient pour exprimer leur impatience à se voir proposer des mesures concrètes plutôt que des discours d’intentions, et les « grands ébats » de notre très cher Président. C’est ainsi que MACRON, le Phoenix de nos campagnes, et de la sienne (politique et électorale) pense résoudre cette crise intense, en déconsidérant la lutte légitime du Peuple de France ?

Dans d’autres grandes démocraties, des grands journaux ont dénoncé des manipulations de ce type.  Après diffusion et commentaires des images, à part la Dépêche.fr, le Point et le Parisien (qui ont suivi le casseur dans ses œuvres), aucun des medias d’information français : le Figaro, le Monde, Libé, CNews, BFM, LCI, France 24, France Info, et d’autres du même acabit n’ont proposé un décodage, ni mis en cause la passivité policière. Un seul son de cloches, toutes accordées sur le même ton, et la messe médiatique est dite, véritable caution à une répression accrue de l’expression citoyenne exprimée par la grande majorité des Gilets Jaunes.

Et ainsi justifier de la défiance d’une majorité de français. Halte aux manipulations.



René Hamel
                                   



Par De Cornecul • Actualités • Lundi 18/02/2019 • 0 commentaires  • Lu 17 fois • Version imprimable

Le ruissellement, mensonge d’état : la preuve

Macron l’avait initié , Hollande l’a fait

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Général Electric et le ruissellement de la stalactite.

 

« Participez à la grande braderie des fleurons de l'industrie Française ! » qui disait Hollande. (Ndlr).


Général Electric s'est mis sur les rangs comme acheteur potentiel de la branche énergie d'Alstom en 2015 et a remporté le marché. Marché de dupe soit dit en passant parce que tout était combiné à l'avance par le Pouvoir de l'époque pour que ce soit G.E. qui parte avec ce fleuron de la technologie Française. La contrepartie était la création NETTE de 1000 emplois fin 2018 pour tenter de faire passer la pilule.

Résultat NET = 25 emplois !

C'est le ruissellement ultra libéral dans toute sa splendeur.

Vous comme moi, quand on pense « ruissellement », on pense à une dégoulinade, résultat d'une pluie dense sur les pentes de la « pyramide » sociale. En l’occurrence ne trouvez-vous pas que ça ressemble davantage au goutte à goutte d’une stalactite, qu'au déluge annoncé ?

Stalactite qui nous pond généreusement 25 emplois en 3 ans, soit environ 8,33 emplois par an. Si je compte bien, pour atteindre les 1000 emplois promis il nous faudra attendre plus de 120 ans.

Tu parles d'un ruissellement, pour ce qui me concerne il y aura longtemps, comme vous, que je n'aurai plus mal aux dents.

Foutage de gueule, surtout quand on voit un Lemaire qui avec ses petits poings veut frapper le colosse d'acier G.E. C'est affligeant, 25 emplois et 50 Ms d'euros, mais rien sur les 975 emplois manquants.

Allez, à plus, on se revoit dans 120 ans et on se fait une bouffe avec les sans dents.



Alain Laute, Gilet Jaune et Insoumis

 


Par De Cornecul • Actualités • Mercredi 06/02/2019 • 0 commentaires  • Lu 28 fois • Version imprimable

Nicolas Hulot, démissionnaire irresponsable

Par Olivier Tonneau (publié sur Médiapart)

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L'auteur : Olivier Tonneau. Enseignant-chercheur à l'Université de Cambridge et membre de la France Insoumise. Cambridge - Royaume Uni.
Son blog Médiapart : Lettres d'un engagé à ses amis qu'il dérange

Reproduction de l'article avec son aimable autorisation


 

Nicolas Hulot, démissionnaire irresponsable

Par un incroyable tour de force, Nicolas Hulot, démissionnaire, parvient à imputer ses échecs à l'opposition et à la société tout entière plutôt qu'au gouvernement. Une faillite politique, intellectuelle et morale.


« Je souhaite que personne, personne ne fustige le gouvernement ». Nicolas Hulot, au moment même où il quitte le gouvernement, réussit le tour de force de le défendre, coupant ainsi l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient en faire la critique. Il loue d’ailleurs « l’affection, la loyauté, la fidélité » dont ont fait preuve à son égard le premier ministre et le président de la république avant de demander : « au quotidien, qui j’ai eu pour me défendre ? » Il répond à sa propre question en accusant l’opposition qui n’a pas su « se hisser au dessus de la mêlée pour se rejoindre sur l'essentiel » et même la « société » qui n’est pas descendue dans la rue pour le soutenir. Incroyable retournement des rôles, qui repose sur un escamotage digne du fameux éléphant dans la pièce : contre qui l’opposition et la société étaient-ils censés défendre Nicolas Hulot, sinon contre ce gouvernement affectueux, loyal et fidèle ?

Défendre Nicolas Hulot, en quoi cela aurait-il dû consister, sinon faire en toutes occasions pression pour affermir les mesures de protection de l’environnement – en proposant l’inscription de la règle verte dans la constitution, en exigeant l’interdiction ferme et immédiate du glyphosate, en luttant pour l’interdiction de la pêche électrique, en combattant la réduction des aides à la reconversion des agriculteurs vers des modèles bio, en luttant aussi contre le démantèlement du rail et la privatisation des barrages ? C’est ce qu’a fait, tout au long des dix-huit mois qui viennent de s’écouler, la France Insoumise.

Je ne suis pas porte-parole de la France Insoumise et je n’y occupe aucune fonction officielle. Après en avoir été candidat aux législatives, je préfère me définir aujourd’hui comme un soutien extérieur plutôt que comme un membre du mouvement, pour des raisons que j’expliquerai peut-être une autre fois. Il n’en reste pas moins que nul ne peut dénier la persistance et la pugnacité avec laquelle ses militants et ses députés ont défendu la cause écologique à l’Assemblée et en-dehors. Qu’un mouvement politique ait à son programme la mise en oeuvre du scénario Negawatt pour la transition énergétique, voilà qui devrait séduire Nicolas Hulot. Pas du tout : il fait comme si aucune opposition politique écologiste n’existait.


C’est qu’il lui reproche son modus operandi : l’opposition devrait « s’élever au-dessus des querelles habituelles » pour défendre l’écologie. Galimatias qui ne signifie rien, mais qui trahit la limite de Nicolas Hulot, limite bien connue du reste : son apolitisme bien de son temps, qui refuse toute forme de conflit et s’imagine une société du consensus parvenant un jour, par la grâce de la « pédagogie », à une épiphanie collective. Il est effarant que Hulot lui-même, après avoir platement échoué à convaincre, n’en soit pas venu à comprendre qu’il fallait lutter, et reporte même la faute de ses échecs sur ceux qui luttent plutôt que de faire, comme lui, des homélies à des menteurs, des caresses à des voleurs.

Quant à cette société civile, comment Nicolas Hulot ose-t-il affirmer qu’elle lui a fait défaut ? C’était à lui, au contraire, de la soutenir et de la porter, ce qu’il n’a jamais fait. Le seul fait positif qu’il puisse mettre à son actif est l’annulation du projet de l’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes. Mais cette annulation elle-même n’a été décidée que par crainte d’un pourrissement du conflit ; à aucun moment les Zadistes n’ont été crédités de leur résistance, jamais il n’a été dit par Nicolas Hulot qu’ils avaient bien mérité de la biodiversité. Seule dans l’hémicycle la France Insoumise a déclaré que la société toute entière devait des remerciements à son avant-garde mobilisée.

Combien d’associations de lutte contre les pesticides, pour la reconnaissance des maladies qu’ils causent, auraient pu être reçues par le ministre ! Au moment même de sa démission, il aurait pu en prendre occasion pour les médiatiser et les valoriser. Rien de tout cela : Hulot les invisibilise au contraire pour excuser non seulement son échec, mais sa lamentable obstination à croire en un gouvernement qui s’est servi de lui comme alibi. Sans doute l’ex-ministre, qui pourtant déclare qu’il « ne veut plus se mentir », n’est-il pas prêt à s’avouer à quelle profondeur d’aveuglement il s’est laissé sombrer.

Ainsi vient le pire de son discours : la déclaration de culpabilité universelle - « nous sommes tous responsables », « chacun d’entre nous porte les contradictions de notre temps ». Refrain connu que celui de l’accusation vague, indéfinie, dont ne s’ensuivent que l’impuissance générale et le découragement. Tous responsables ? Non. Si la contradiction à résoudre est, comme le dit Hulot lui-même, celle d'un « modèle marchand » (les gens qui n’ont pas peur des mots diront « capitalisme ») et des impératifs écologiques, sont responsables au premier chef ceux qui perpétuent le modèle économique incriminé : le capital, le patronat, le gouvernement et les lobbies qui ont son oreille. Au deuxième rang se trouvent ceux qui sapent la résistance aux premiers en invisibilisant les opposants et en niant les alternatives. Nicolas Hulot est de ceux-là. Sa démission, loin de redorer son blason, y fait une sombre tâche : à la naïveté dont on pouvait, au mieux, le créditer, vient s’ajouter une persistance dans l’erreur qui relève de la lâcheté intellectuelle et constitue une trahison de la cause qu’il prétend défendre.


 


Par De Cornecul • Actualités • Mercredi 29/08/2018 • 0 commentaires  • Lu 83 fois • Version imprimable

Alain Lambert ou la rouerie en Politique.

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Il est malin, le vieux lion en politique Alain Lambert l’encore candidat aux sénatoriales de l’Orne… Dans un post publié le 18 juin 2018 il annonce ne plus communiquer sur son blog jusqu’au 1er juillet date de l’élection.
Il exhorte ses concurrents à « prendre de la hauteur, de cette hauteur qui convient à la fonction de sénateur ».

En douce, il fait diffuser par ses affidés sur leurs réseaux sociaux une interview réalisée par Radio Sensations Normandie le… 19 juin 2018, soit le lendemain de sa demande de cesser le feu… Lambert est coutumier du fait, le 28 mars 2015, après la clôture de la campagne des élections départementales, Alain Lambert exhorte sur son blog ses militants à se mobiliser « il faut convaincre trois ou quatre de vos amis » pour le vote du lendemain.

Revenons à l’émission radio : lors de l’enregistrement de cette émission nommée Hebdo Politique Normandie n° 28, l’échange avec le journaliste est si complaisant qu’il ressemble à un pro domo promotionnel comme savent en diffuser les américains lors des sénatoriales.

Le journaliste, d’entrée de jeu, lit avec gourmandise le panégyrique de Lambert, jusqu’aux ors de la République, sans oublier les missions d’Etat passées… Et à venir.

Rien sur le nomadisme électoral de notre édile, rien sur ses ennuis judiciaires, à la question du développement des villes moyennes, Lambert critique l’extension inconsidérée des zones commerciales périphériques, des villes moyennes dont il avoue à demi-mot et à demi-ton en être aussi responsable, il ne mentionne pas avec quelle constance il a défendu la zone des Portes de Bretagne…

A propos d’une question du journaliste sur une brasserie emblématique d’Alençon, il réclame (à 23’20 de l’interview) … l’expropriation du propriétaire, sans prononcer son nom néanmoins glissé en douce par son vis à vis, et surtout, il oublie de préciser qu’il avait commis des actes administratifs rendant difficiles l’exploitation de cette brasserie.

Le journaliste a relativisé la bronca qui agite le landerneau départemental, seule, une petite allusion à telle députée, ou tel candidat adversaire… Il survole le Phoenix, toujours dans l’esprit et dans la lettre en véritable patron du département qu’il se sait être…

Au pied, tous ceux qui croyaient l’avoir éloigné du pouvoir ; au pied, et le doigt sur la couture du pantalon.


Bref, ces vingt minutes très complaisantes présentent le cacique Lambert sous le meilleur jour, pour une information complète, nous vous recommandons la lecture de notre blog OREEAT, vous pourrez à loisir y découvrir l’autre face de Janus-Lambert, ses tribulations hasardeuses près d’un industriel du déchet ; ses liens sulfureux avec son ami de toujours et chef de son exécutif, Alain Pelleray, ses omissions et ses mensonges au Conseil Général de l’Orne, ses silences qui valent des aveux, et sa conception toute personnelle du droit qu’il se défend pourtant de respecter.


A quand un journaliste qui osera les questions qui fâchent ?... Lisez-les sur OREEAT.


René Hamel

Pour écouter l’émission : https://youtu.be/EChUzsfWT5g


Par De Cornecul • Actualités • Jeudi 21/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 120 fois • Version imprimable

DE JUDAS A GANELON

Petit précis des trahisons dans l’Orne

DE JUDAS A GANELON
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De Pavie à Bouvines, nombre de batailles gagnées d’avance furent au final perdues par la traîtrise de commensaux ayant tourné leur veste au dernier moment. Talleyrand disait : « La trahison est plus une affaire de dates que de point de vue » … Il serait bon que les deux félons sous-nommés méditent cette réflexion d’un observateur du marigot politique Ornais.



"La conspiration des poudres" dans l'Orne



Après s’être repus à la table d’Alain Lambert, lesdits Christophe de Balorre et Alain Pelleray, ont fait fissa pour remballer leur rond de serviette afin de changer de cantine…

Dans les batailles, c’est souvent un grain de sable qui vient mettre à bas la plus belle stratégie échafaudée par les militaires. Pour Alain Lambert, ce sera la candidature de Leroux entachée d’une erreur d’appréciation manifeste. Pourtant en parfait Ptolémée, jusqu’ici, Alain Lambert avait excellemment décodé son avenir politique et son ascension sociale.

Fils de bouif, petit clerc, il fut fait notaire par avatar. Politicien par opportunité (la nature ayant horreur du vide), il « déboulonna » ensuite son mentor d’Andigné, s’asseyant dans son fauteuil de Président du Conseil Général. Un personnage plein d’ambition vint se caler dans son ombre : Alain Pelleray.

On verra que jusque ces derniers jours, ils cheminèrent dans les pas l’un de l’autre ; Lambert devant allant jusqu’aux ors de la République, Pelleray toujours derrière en homme d’affaires avisé, usant et abusant de ses prérogatives pour enrichir toute la famille, parfois aux dépens de la moralité publique.

Alain Lambert, par convenance personnelle crut bon d’adouber comme successeur à la présidence d’un Conseil devenu Départemental, un certain de Balorre, à qui il avait facilité l’avènement sur les strapontins du pouvoir. C’est malheureusement la première et lourde erreur d’appréciation d’Alain Lambert : vouloir faire de lui son champion. « Sur un hippodrome, l’Ane reste un âne… » me disait un ami, philosophe à ses heures et couvreur-chaumier de profession, il disait aussi : « change ton âne en évêque, il ne te dira pas la messe en latin » … On pourrait citer aussi Woody Allen, à propos de cinéma ironisait : « L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible » .

Est-ce la confiance aveugle d’Alain Lambert, sa fidèle en amitié, sa rouerie légendaire, l’inobservance du monarque sûr de sa puissance ou la distraction de l’âge qui fit de ces deux thuriféraires des traitres en devenir ?... Avant le chant du coq, ils devinrent Judas… Ces deux commensaux renièrent leur maître à penser et s’empressèrent de rejoindre la cohorte des quelques jeunes loups du département, ceux qui déjà avaient ourdi un putsch contre Lambert. Ce n’est pas glorieux pour de Balorre, mais c’est bien calculé une fois de plus pour Pelleray, qui a compris vite, qu’en changeant de monture, il pourrait pérenniser ses prébendes et magouilles départementales.

Mais attention, les traqueurs au petit pied, le lion est à terre, mais il n’est pas mort… Déjà une fois, les Jason ’s boys du Conseil départemental ont tenté la sédition, en pure perte … Ils remettent ça ! Le pari est risqué, Lambert, resté par sa seule grâce vice-président aux finances du conseil départemental de l’Orne, a encore autour de lui, tel Napoléon, son dernier carré.

De plus, il a créé sa machine de guerre Orne Métropole, dont il a seul les clés de la boite à outils… Philippe Labro a écrit : « tomber sept fois, se relever huit » … Titre transposable à la situation Ornaise ? Vivrons-nous Austerlitz, ou Waterloo… Dans le meilleur cas on peut craindre pour une droite divisée un capharnaüm départemental, dans l’autre, pour Lambert un exil à Singapour, plus accueillant que Sainte-Hélène… Attention les putschistes certaines batailles ne vous couvriront pas de gloire…

L’actualité électorale de la sénatoriale du 1er juillet dans l’Orne aura une saveur particulière. Verra-t-on le sabordage du navire en pleine tempête ou un départ vers Singapour en guise d’ile d’Elbe… Où notre Napoléon à nous fêterait son proche anniversaire, ou alors, assisterons-nous une autre fois à la renaissance du Phoenix…… Réponse le 1er juillet…

René Hamel


Par De Cornecul • Actualités • Mardi 19/06/2018 • 0 commentaires  • Lu 135 fois • Version imprimable
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