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Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété.

Le Conseil Départemental brade le patrimoine public, avis aux ornais ! Communiqué de presse de la Libre Pensée de l'Orne

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La Libre Pensées de l’Orne, affiliée à la LP de la Sarthe
L’Être Pissot – 61500 LA FERRIERE BECHET – Tél. : 02 33 28 67 69




COMMUNIQUE DE PRESSE, LE 18 OCTOBRE 2017

Messieurs les Conseillers Départementaux, messieurs Lambert et de Balorre. Le Palais d’Argentré est le bien de tous les Ornais, il n’est pas votre propriété


Notre Président (par défaut) du Conseil Départemental de l’Orne, de Ballore fait dans le phrasé suranné pour répondre à l’interpellation des instances laïques du département, à propos du bail emphytéotique cédant le Palais d’Argentré bien public à une nébuleuse immobilio-associativo-confessionnelle inconnue de tous et soutenue par une fondation très intime, à l’objet à géométrie variable.

Sur le volet réglementaire, de Ballore a pris des libertés avec la réglementation encadrant son institution :

  • Lorsqu’il fait délibérer le Conseil Départemental, le 24 mars 2017, il n’existait aucune SCI créée qui aurait pu bénéficier de cette location. La SCI du Palais d’Argentré fut créée cent jours après, le 3 juillet 2017. Le Conseil ne pouvait donc délibérer sur l’attribution d’un bail dont l’emphytéote n’existait pas. La dame OUAZANA n’a apporté aucune caution particulière le jour de la délibération.

  • La modicité du montant du bail 1000/€/mois ne couvrira jamais les 5.886.822 € investis dans les travaux de rénovation faits par le Conseil Général d’alors, un bail conclu pour trente ans ne pourra compenser les frais engagés, il faudrait 58 ans. Cette perte financière pourrait être majorée du prix d’achat initial en 1999, que nous ignorons.

  • A notre connaissance ce bail n’est pas indexé, cette cession à bail constitue doublement un dol en regard de la loi.

  • Autre dol, la SCI pourra louer à son profit tout ou partie des locaux pour l’organisation de festivités.

  • Elle pourra grever le Palais d’Argentré d’une ou plusieurs hypothèques pour financer les travaux qui s’élèvent à 4 000 000 d’€. Quid d’un défaut de paiement ? Quel impact sur la l’intégrité foncière ?


Pour la justification de la location, de Ballore use d’une formule ampoulée et surannée : « superfétatoire », pour stigmatiser les associations laïques qui ont réagi.  Mais oui, monsieur le donneur de leçons, il y a un distinguo entre traditionnaliste et intégriste, seulement la philosophie de la fraternité St Pierre a beaucoup à voir avec le sectarisme de la Fraternité St Pie X.

Si elle existe dans les dires, la différence s’efface parfois devant les faits ; il convient de prendre en compte les passerelles entre la Fraternité St Pierre (qui gèrerait la scolarité du postulant collège qui serait créé au Palais d’Argentré, c’est aussi celle qui assure l’encadrement et la pédagogie à la croix des vents, le collège et lycée de garçons). Cette Fraternité st Pierre a des passerelles ténues avec la Fraternité st Pie X celle de Mgr Lefèvre. Le corps professoral et l’encadrement religieux sortent du même tonneau…

Sées, un temps terre d’accueil de tous les proscrits de la Terre, doit-il devenir le nid des Sens Commun, fraternités de tous poils aux volontés de schisme avec l’idéal républicain ?

Agissez près de vos Conseillers Départementaux, la plupart ont voté cette location sans savoir, seuls les Elus républicains ont refusé. La Libre Pensée Orne souhaite que les élus du Conseil Départemental reviennent sur leur engagement.

Martine Hamel



Par De Cornecul • Actualités • Vendredi 20/10/2017 • 0 commentaires  • Lu 86 fois • Version imprimable

Jeu de chaises musicales au Conseil Départemental de l’ORNE

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Chenu, le 3 mars 2017, édition du 19/20 de France 3 Basse-Normandie
 
 

Quatorze jours sans pilote, le bateau Orne était en péril, le barreur par défaut de Balorre, pouvait-il faire face à une possible mutinerie de l’équipage, ou subir un putsch, comme celui réussi par son prédécesseur Lambert en août 2007 contre H. Burel, son acolyte, et en 1993, lors de la destitution d'H. d’Andigné, ancien président du conseil général ?

La séance plénière extraordinaire du conseil départemental qui s’est tenue le 3 mars 2017 a accouché d’une surprise de taille :

  • La nomination, contestée de C. de Balorre, comme président ? Que nenni ; c’était attendu.

  • Non, c’est la résurrection d’Alain Lambert, le partant-souffrant qui, malgré la bronca de l’équipage, s’imposa premier vice-président.


La nomination au califat du thuriféraire de Balorre, le Tartarin de Saint-Leger-sur-Sarthe ne surprendra pas. Nous savions notre chef des Nemrod ornais, piaffant d’impatience, maitrisant avec peine ses élans…

Malgré ses problèmes de Santé dont il semble s’être remis pour l’instant, notre ex-président Lambert aura pu éjecter le premier vice-président et s’assoir à sa place.
Pour user d’hyperbole, nous dirons que, la pente risquant d’être rude, l’ancien maillot jaune Pinocchio-Lambert se calera désormais dans la roue d’Isnogoud-de Balorre afin de moins « prendre le vent ».

Après dix ans de règne sans partage, après quelques trahisons, quelques flatteries, quelques félonies, quelques prébendes, quelques mensonges et un parjure plus tard, Lambert lève, un peu, le pied, gardant néanmoins le volant du char départemental.

Il a fière allure cet attelage, le cocher-Nemrod de Balorre, sur son siège perché haranguant les chevaux de la voix. Et bien entendu, comme postillon le toujours Pinocchio-Lambert, fouet en main, menant l'équipage en véritable maître de l'attelage. Pardon pour cette métaphore hippique, mais elle illustre bien la pantalonnade mise en scène par Lambert, et exécutée avec zèle par ses affidés. 

Qu’attendre de ce tour de passe-passe ?...

  • La fin des emplois de complaisance, des embauches d’amis et de familiers au conseil départemental et dans les structures para-départementales ?..Le dernier en date, l’ancien conseiller général déchu, Bigot, recyclé au service communication…
  • Pouvons-nous imaginer que Pelleray l’ancien directeur de cabinet de Lambert, devenu consultant, et sa famille, puissent répondre aux marchés publics proposés par le « bidule » Ingénierie 61, la boite à outils de Lambert ?.. Pelleray a élu domicile à une portée de fusil du Quartier Lyautey, où il a gardé son strapontin, son lourd carnet d’adresses, et semble-t-il, une permanence téléphonique. Lors de son départ, n’a-t-il pas déclaré à la presse : « J’ai créé un cabinet de chasseurs de coûts qui va réaliser des audits pour les collectivités, les entreprises afin d'optimiser les coûts sur les achats, les frais généraux... Et je vais aussi suivre la création du campus des métiers au sud d'Alençon avec le regroupement et le développement des CFA et la création d'une école du numérique et de l'internet ».
  • Attention, aux conflits d’intérêts ; dans sa fonction passée de directeur de cabinet, Alain Pelleray a commis à maintes reprises le péché véniel (1) de prise illégale d’intérêts… Pour lui et la famille.
  • Le mystificateur-truqueur-menteur-bricoleur-parjure Lambert, président du conseil général d’alors, avait déjà jonglé avec l’anti constitutionnalité en se maintenant au Conseil Général alors qu’il était nommé à la Cour des Comptes : il devait s’abstenir de tout commentaire politique (mesure qu’il a transgressée à maintes reprises, affichant des soutiens lors des diverses échéances électorales… bafouant son droit de réserve).
  • Il persista en créant Orne Métropole, un « bidule » qui à terme devait mettre sous sa coupe, toutes les collectivités Ornaise. Voyant l’inconstitutionnalité de sa nouvelle chimère, il réactive en lieu et place « sa boite à outils » Orne Ingénierie, véritable machine à dominer le département. Et, une fois encore, les cinquante-trois moutons du conseil départemental subissent sans piper le dictat (voir Orne Métropole un concept fumeux à la recherche d’une concrétisation législative sur Médiapart).


Nous ferons nôtre, la conclusion de Michel Abbervé dans le papier ci-dessus, rédigé pour Alternatives économiques : « Il passera de l’eau sous les ponts de l’Orne, de la Dives, de la Touques, de la Mayenne, de la Sarthe, de l’Huisne, de la Risle… Avant que la loi ne reconnaisse qu’Orne Métropole a du sens. Heureusement ».


René Hamel


(1) Péché véniel : il le fut certainement puisque les autorités judiciaires n’ont jamais enquêté. Consulter sur Mediapart : « du journalisme d’amitié à l’investigation du lanceur d’alertes ».



Par De Cornecul • Actualités • Dimanche 05/03/2017 • 0 commentaires  • Lu 125 fois • Version imprimable

Quand c'est fi-ni ni-ni, ça re-com-men-ce... (air connu)

Revue de presses TRAFIGURA : Indemnisation des victimes des déchets toxiques à Abidjan : toute la vérité ! - Matières premières : des négociants suisses accablés par un rapport

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Léo Ferré


Indemnisation des victimes de déchets toxiques d’Abidjan : Trafigura, Cabinet Leigh Day, associations, voici toute la vérité !

Par Amani Georges
Publié le 23 août 2016 - modifié le 25 août 2016


L’indemnisation des victimes liées aux déchets toxiques qui ont pollué la ville d’Abidjan en 2006 est loin d’être une réalité en Côte d’Ivoire. Pourtant en juin dernier, un tribunal à Londres avait condamné le Cabinet Leigh Day à dédommager 4752 plaignants à hauteur de 750.000 francs par personne. Mais tous n’ont pas reçu le montant de leur dédommagement et d’autres associations réclament encore réparation à Trafigura. Dix ans après, voici toute la vérité sur l’affaire « Probo Koala »

Confusion autour du dédommagement des plaignants du Probo Koala

L’affaire des déchets toxiques est toujours une actualité gênante pour le gouvernement Ivoirien, chacun se renvoi la patate chaude. Cela fait plusieurs années que l’opération d’indemnisation des victimes des déchets toxiques déversés dans la ville d’Abidjan tâtonne. Dix ans après l’empoisonnement de la capitale ivoirienne par des navires affrétés par Trafigura, des dizaines de milliers de plaignants n’ont toujours pas perçu le moindre centime en guise de dédommagement. Le vendredi 19 août 2016, une des associations laissées pour compte a tenu une manifestation devant le siège de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire. Selon le RENADVIDET-CI (Réseau national pour la défense des droits des victimes des déchets toxiques de Côte d’Ivoire), cette action visait à interpeller la communauté internationale sur la réalité de la boue polluante au pays. Au-delà de la question du dédommagement, plusieurs sites où avaient été déversées les ordures n’ont pas été totalement dépollués, exposant toujours les occupants de ces lieux à ces produits toxiques.

Trafigura blanchi dans l’affaire des déchets toxiques ?

Pour les différentes associations militant pour le droit des victimes, Trafigura, en tant qu’affréteur des ordures polluantes à Abidjan, est le principal responsable de ce scandale écologique. Mais la responsabilité du courtier pétrolier n’a jamais été directement admise par la juridiction ivoirienne grâce à l’accord financier qu’avait passé la société pétrolière avec le gouvernement ivoirien en 2007. Moyennant cet arrangement dont le montant est estimé à plus de 100 milliards de francs Cfa, Trafigura s’est retrouvé à l’abri de toute poursuite judiciaire au niveau national comme sur le plan international. Les actions entamées par les représentants des victimes visent donc le Cabinet Leigh Day, structure chargée de coordonner l’opération d’indemnisation avec les différentes associations.

Le Cabinet Leigh Day scandalisé sur sa procédure d’indemnisation des victimes

Pour résoudre la question du dédommagement des plaignants du Probo Koala, Leigh Day avait versé une tranche de 22,5 milliards de francs Cfa à l’association dirigée des victimes dirigée par Claude Gohourou. Mais sur les quelques 30.000 personnes à dédommager, seule une poignée avait perçue les 750.000 francs Cfa versées à chaque plaignant. Le reste de l’argent aurait été détourné par l’association de Gohourou selon les autres organisations de défense des droits des victimes des déchets toxiques. Devant l’insatisfaction des personnes ayant portées plainte, de nouvelles procédures judiciaires avaient été entamées contre le Cabinet Leigh Day au plan international. En octobre 2014, l’UNAVDTCI dirigée Denis Yao Pipira a déposé une nouvelle plainte contre le cabinet pour exiger le dédommagement des victimes. Deux ans plus tard, c’est-à-dire le 17 juin 2016, un tribunal londonien avait tranché en faveur de l’organisation militant pour le droits des personnes infectées par les ordures polluantes. C’est ainsi que Leigh Day avait été condamné à verser des indemnités à 4752 plaignants. Mais les personnes réunies au sein de l’UNAVDTCI n’ont pas touché les 750.000 francs Cfa de réparation comme il avait été convenu. De nouvelles audiences devraient avoir lieu au mois d’octobre contre le Cabinet.

L’opération d’indemnisation en Côte d’Ivoire des victimes du Probo Koala est un processus difficile eu égard du nombre pléthorique d’associations de défense des plaignants. Tous les plaignants auraient eu gain de cause si toutes ces structures avaient été fédérées pour former une seule entité représentant la population ivoirienne dans l’affaire Probo Koala.


Bon chien chasse de raceou tel père tel fils

Ou bien

Ou y’a d’la gêne, y’a moins d’profit

En France la filiale GDE balance 150 000 tonnes de déchets toxiques dans la nature, en Afrique, la maison-mère vend de l’essence « aux normes africaines » (à lire attentivement)




Matières premières Des négociants suisses accablés par un rapport

Le 16 septembre 2016, in Globale



Alors que ces carburants sont interdits en Europe car très polluants et cancérigènes, ils sont largement vendus sur toute la chaîne d'approvisionnement de l'Afrique de l'Ouest, a indiqué jeudi devant la presse Public Eye, anciennement connu sous le nom de Déclaration de Berne. Dans un rapport publié hier, intitulé "Dirty Diesel", l'organisation non gouvernementale (ONG) met en lumière comment ces négociants suisses profitent des faibles standards africains pour inonder une grande partie du continent d'un carburant toxique, dangereux pour la santé de millions de gens et pour l'environnement.

Le document fait aussi état de "quatre négociants suisses, tous propriétaires de réseaux de stations-service en Afrique: Trafigura et son félin Puma Energy; Vitol et son enseigne Shell pilotée par le consortium Vivo Energy; Addax & Oryx Group et sa branche aval Oryx Energies, Lynx Energy".

Les carburants analysés présentent jusqu'à 378 fois plus de soufre que la teneur autorisée en Europe. Le maximum de concentration en soufre a été détecté au Mali, dans une station de pompage d'Addax & Oryx. Plus que l'essence et le diesel toxiques, les négociants suisses fabriquent également des produits baptisés "qualité africaine" en mélangeant "divers produits pétroliers semi-finis à d'autres substances pétrochimiques".

"Notre enquête a duré trois ans, dans huit pays africains mais aussi dans la région d'Amsterdam, Rotterdam et Anvers, où est produite une part importante de ce carburant appelé "qualité africaine" par l'industrie".

Dans une pétition adressée à la société Trafigura, Public Eye et ses partenaires africains ont demandé au géant genevois de "s'engager à ne vendre que des carburants conformes au standard européen partout dans le monde". Car selon toujours la conclusion de cette ONG, les teneurs en soufre sont 1 000 fois plus élevées que le niveau autorisé en Europe et aux Etats Unis.

Bref, le journal Libération étale les détails du Rapport explosif de l'Ong Public Eye.

De plus, la société se justifie en indiquant qu'une entreprise seule n'est pas en mesure d'échapper aux règles du marché.

Parmi les sociétés de distribution impliquées, trois ont répondu qu'ils satisfaisaient aux exigences réglementaires du marché et que ce n'est pas dans leur intérêt de maintenir les niveaux de soufre plus élevés qu'ils ne devraient l'être. "En Afrique, ajoute le porte-parole de la société, les gouvernements contrôlent et règlementent les importations de carburant et ce sont les seuls habilités à déterminer les normes" à ce sujet.

Ce carburant a des conséquences désastreuses sur la qualité de l'air et donc sur la santé publique.

Pour Andreas Missbach, "les entreprises suisses sont responsables dans ce commerce effectué avec l'Afrique qui est légal, mais illégitime".



Lisez l’excellente enquête de Public Eyes sur internet


 


Par De Cornecul • Actualités • Mercredi 21/09/2016 • 0 commentaires  • Lu 198 fois • Version imprimable

« L’est gonflé çui-là »

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« L’est gonflé çui-là »


Cette réflexion, nous l’avons entendue à la fin du discours d’Alain Lambert au Haras du Pin, lors de la réception des champions olympiques médaillés du concours complet de Rio.

Nous avions noté depuis quelques temps, une discrétion de bon aloi de notre valeureux Président du Conseil Départemental qui, au fil de l’actualité judiciaire et prenant acte des décisions de justice, mettait quelques bémols à son soutien zélé au projet de décharge de Nonant le Pin.

Sa nomination à la Présidence du conseil d'administration du nouvel établissement public administratif (EPA) du Haras national du Pin a fini de le transformer.

Cette distinction, donne un brevet de rédemption, à celui qui n’aura jamais à faire acte de contrition.

Nous pourrions pourtant être tentés de reprendre ses déclarations de conformité et les écrits zélés, au bénéfice de GDE le porteur du projet mortifère de la décharge de Nonant le Pin, mais peut-être est-il temps de « poser les couteaux ».

Dans cet esprit de conciliation sommes-nous néanmoins autorisés à évoquer certaines envolées lyriques du blog d’Alain Lambert du 19 août (véritable ode au Pin et à sa région) où il endosse l’uniforme du Général-prophylacteur d’une activité équine et équestre qu’il a un temps mise à mal… Peut-être à mal à en mourir, jetant la désolation sur toute une région.

Nous sommes désormais rassurés quoique que les photos mises en ligne sur son blog dévoilent un sourire carnassier… Aime-t-il à ce point le cheval ? Ou le pouvoir et ses prébendes, ou les trois ?... Quelles missions va-t-il confier à ses thuriféraires Pelleray et Bigot ?...

« Ce 19 août, au Haras National du Pin, c’était un grand bonheur partagé par tous de de fêter nos médaillés olympiques. Nous avons souhaité le faire au Haras national du Pin, lieu mythique. Lieu où concourent comme en 2014, à l’occasion des Jeux équestres mondiaux, les meilleurs mondiaux du Concours Complet, lieu où se tient actuellement le Grand Complet. Lieu dont le cœur a battu si fort durant les moments si riches des JO de RIO. (…)

L’Orne n’a jamais porté avec autant de fierté son emblème cheval. Mieux, nos médaillés nous ont offert un sentiment inestimable, celui de mériter cet emblème. Ils ont fait vivre la devise « calme, en avant et droit » qui est au fondement des valeurs équestres.

La cérémonie s’est tenue au Haras national du Pin, une merveille forgée par 300 ans d’histoire et dont le potentiel est immense : sport, patrimoine, culture, espace muséographique, accueil de groupes, formations… Ce sont plus de 100 jours de compétitions hippiques qui sont organisées, dont le Grand Complet, une magnifique rencontre qui rassemble toutes les générations.

(…) C’est le serment du Pin, le serment de sa renaissance à laquelle nous nous engageons tous. Le Conseil départemental de l’Orne est un acteur majeur du développement de la filière équine et des rendez-vous sportifs d’envergure internationale. Aujourd’hui, il est le garant de la volonté des Ornais de faire revivre le Pin. »


Et dans Ouest-France :

« L’Orne n'a jamais aussi bien porté son emblème cheval », s'est ému Alain Lambert, président du conseil départemental de l'Orne, vendredi soir lors de la cérémonie hommage à Astier Nicolas, cavalier toulousain ayant des racines ornaises, et son coéquipier Thibaut Vallette.

Le président ornais, également président de l'établissement public du Haras, a profité de l'occasion pour réaffirmer sa volonté de redonner sa grandeur au Pin qui a fêté ses 300 ans l'an dernier :
« C'est un lieu qui fut mythique et qui est impatient de le redevenir. [...] Je fais, devant nos champions, le serment du Pin qui est le serment de sa renaissance. »

 

Ouf, nous sommes passés tout près du naufrage, de cette région vouée à l’excellence équine, mais pour utiliser une parabole marine (incongrue ici, quoique, peut-être avons-nous en voile un compétiteur olympique dont les grands parents ont des origines Ornaises, alors, notre barreur en chef du Conseil Départemental, n’aura cesse d’organiser une réception des compétiteurs au lac du Mêle sur Sarthe).

Nous sommes assurés désormais que le Grand Timonier du Conseil départemental, aussi le Président de l’Etablissement Public du Haras du Pin, cet ancien Ministre, ancien Sénateur, ancien Magistrat de la Cour des Comptes, ancien vice-président du Conseil Régional, ancien Maire d’Alençon, ancien Président de la communauté Urbaine, ancien Conseiller Général du canton d’Alençon, puis de Putanges et ancien Conseiller municipal de St Céneri, et toujours Médiateur des Normes, aura à cœur de mener le Département de l’Orne, devenu première Métropole Départementale en France, sur les routes de la félicité et de la prospérité .

Terminer ce blog, sans évoquer la quête sans limites d’une filiation départementale de notre héros, honoré au Haras du Pin, nous ne pouvons y résister. Il est vraisemblable que la plupart des athlètes engagés à Rio, avaient eux aussi les mêmes racines lointaines que celles évoquées par notre Vénérable Président.

Que dire alors des départements ultramarins, véritables pépinières de champions, toutes disciplines confondues.

Enfin, lorsque notre grand Timonier troquera sa veste siglée du 61 d’usage, contre un kimono, peut-être se souviendra-t-il des quelques jeunes judokas, eux parfaitement Ornais, qui seront nos prochains représentants à Tokyo, ces jeunes souffrent de l’oubli dans lesquels les autorités les confinent, réduits à la diète financière, même si l’argent n’est pas leur moteur essentiel…

Le zélateur de service : René Hamel

 


Par De Cornecul • Actualités • Lundi 22/08/2016 • 0 commentaires  • Lu 316 fois • Version imprimable

Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

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Qu’en termes élégants, ces choses-là sont dites (pardon, Molière pour le plagiat)

Dans Alternatives économiques, le blog d’un éminent professeur Michel Abhervé met à mal en termes choisis, la mainmise de Lambert sur le département, et critique son omnipotence.

Qui est Michel Abhervé :

Professeur associé à l'université de Paris Est Marne la Vallée, il y enseigne l'économie sociale et les politiques publiques dans une licence professionnelle "Management des organisations de l'économie sociale". Il a mis en place la possibilité de suivre cette formation en apprentissage. Il intervient également dans le Master rénové "Management de l'insertion dans l'économie sociale et solidaire" et contribue à l'animation du site de la Chaire d'ESS de l'Université, en tenant en particulier l'agenda.

Pour contourner la loi NOTRe, dans l’Orne on ne s’encombre pas du respect de la Constitution

Article posté le Lundi 4 juillet 2016

L’article 71 de la Constitution prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre “. Pour contourner cette règle, le président du conseil départemental de l’Orne, Alain Lambert, déploie une réelle compétence.

S’il a (provisoirement ?) renoncé au concept de métropole rurale, mélange d’oxymore et de surréalisme (voir La défense surréaliste de l’Orne qu’Alain Lambert veut transformer en métropole rurale et  Orne Métropole ou l’art de l’oxymore selon Alain Lambert qui légitime ce qu’il prétend combattre) , Alain Lambert continue à déployer son projet baptisé Orne Métropole.

Dans son blog, toujours actualisé, ce qui est loin d’être e cas de nombreux blogs d’élus, cette démarche est présentée en ces termes  “Le cadre juridique des métropoles a été conçu pour des aires urbaines au peuplement plus dense que le département de l’Orne. Il constitue cependant un repère et un vocable au bénéfice duquel des financements pourraient être accessibles dans les années à venir. Le vocable de « métropole » permet de bien identifier la démarche d’innovation territoriale et d’affirmer un positionnement juridique « sui generis » (de son propre genre).”Difficile de dire plus clairement qu’on utilise un terme qui ne convient pas dans l’espoir de capter des financements

Le plus intéressant est dans l’objectif assumé faire d’Orne-Métropole l’ “émanation de ses communes et intercommunalités membres”,  en leur proposant d’organiser une ” délégation de leurs  missions ou d’actions volontairement consenties par les communes et intercommunalités au Conseil Départemental

“L’ambition est affirmée on ne peut plus clairement “il ne semble pas opportun d’en limiter les domaines [des délégations consenties] mais, au contraire, de couvrir l’ensemble des domaines de leurs compétences ou de la compétence du département, qu’il s’agisse de cohérence territoriale, d’urbanisme, d’aménagement, de restructuration urbaine et rurale, de valorisation du patrimoine naturel et paysager, de réserves foncières, d’établissement, d’exploitation, d’acquisition et mise à disposition d’infrastructures et de réseaux de télécommunications, de politique d’habitat, de logement, de zones d’activités, d’actions de développement économique, de transports, de transition énergétique, et autres “

Alors que la loi NOTRE a enlevé la compétence économique au conseils départementaux, celui de l’Orne tente de les retrouver en  faisant déléguer la compétence des communautés à une instance qu’il contrôle totalement, puisque les communes et communautés ne se voient proposer qu’une rôle consultatif , comme cela est indiqué explicitement

” Les questions d’association des communes et intercommunalités membres à la gouvernance d’Orne-Métropole doivent être examinées et faire l’objet de propositions, sachant que la formule des membres  du Conseil départemental avec voie délibérative doit être préservée, et que la participation de ses partenaires doit s’envisager comme avis

Un nom inadapté fait pour tenter de capter des financements, une formule juridique dite « sui generis » pour tenter de se mettre en marge des catégories de collectivités définies par la Constitution, une tentative de ne pas respecter la répartition des compétences fixées par la loi , et une mise en tutelle de fait des communes et communautés, cela fait un ensemble assez exceptionnel.

On attend avec intérêt de savoir si le Préfet de l’Orne considéra qu’il est possible de défier aussi ouvertement les règles communes.

 

Note de l’OREEAT

1er juillet 2016 couronnement d’Alain 1er grand vizir d’ORNE METROPOLE

Enfin, le séant d’Alain Lambert a un trône à sa mesure. Après avoir créé Ingénierie 61 boîte fourre-tout destinée à mettre sous tutelle municipalités et collectivités territoriales, le voilà qu’il œuvre à visage découvert en créant ORNE METROPOLE.

La finalité : changer de main, de Président du Conseil Général, le voilà Conducator de la principauté ornaise. On doit juste rappeler à Alain Lambert, professeur de droit à sa mode, l’article 71 de la Constitution qui prévoit que “Aucune collectivité territoriale ne peut exercer une tutelle sur une autre“.

Et comme toujours, la docilité des élus aux ordres est confondante, pas une voix ne s’élève contre ce coup d’état larvé. Les quelques égarés, sociaux-démocrates socialistes qui hantent les travées douillettes et soporifiques de l’amphithéâtre départemental, ont rejoint la cohorte des moutons, sous la houlette du pâtre Lambert, ou bien, n’ont rien vu venir.

Déjà l’omni Président-Résident du Conseil départemental maniait le fouet dialectique avec autorité, en parfait berger, il avait coutume, si d’aventure, un mouton noir redressait l’échine, ou si sa toison n’était pas à l’unisson du troupeau, de l’envoyer paître ailleurs… D’abord en disgrâce pour certains, et pour d’autres parfois directement au prétoire, notoirement pour certains journalistes accrédités, qui n’auraient pas été assez thuriféraires…

Dites donc, cher Président-Conducator, à quand notre tour, à OREEAT, nous attendons avec gourmandise une citation, il nous plairait d’égrener le chapelet de nos « délires » (dixit Pelleray Alain) devant un auditoire de choix…

Les électeurs ont voté donnant une majorité confortable à Lambert, mais, les quelques sociaux-libéraux élus se sont-ils interrogés un instant sur ce mélange des genres ? Leur gouvernement fait des lois, et ils cautionnent la tentative de détricotage de Lambert. Pour faire valoir son projet de bidule anti-gouvernemental, craignant d’être contraint d’abandonner certaines de ses prérogatives ce qui contrarierait ses velléités tutélaires, Lambert crée cet artefact associatif qui, promis juré, leur apportera (à tous, et pas seulement à lui) un pouvoir de reconnaissance au sein de la nouvelle donne territoriale. C’est dans ce contexte, et dans celui des réorganisations territoriales, que vient de naître Orne Métropole. L’association a vu le jour jeudi après-midi, dans la foulée de la session du conseil départemental, avec les 42 élus présents (Ouest-France du 1 juillet 2016).

« Cette nouvelle entité a pour but de « donner à l’Orne les moyens de tenir toute sa place dans la grande Normandie et d’y faire entendre sa voix », est-il expliqué dans un communiqué. Le tout dans une démarche « ascendante » : ce sont les communes et intercommunalités qui se tourneront vers Orne métropole afin de mettre en œuvre des actions « au service de la population de l’Orne ». Le tout orchestré par son « bras armée », ingénierie 61, le « couteau suisse des collectivités ». Communiqué de presse du conseil départemental.

En fait, toutes les collectivités territoriales se verront sous la tutelle d’Orne Métropole, via Ingénierie 61, sans oublier le déjà vieil Orne développement (peuplé un temps de copains, et de copains de copains aux formations aléatoires).

Lambert affiche déjà la couleur concernant les tutelles du département : dans un premier temps optionnelles, elles deviendront vraisemblablement, au fil du temps obligatoires et contraignantes, la liste des assistances est sans limites, Lambert commence par : « une assistance d’ordre administratif, technique, juridique ou financier pour les projets d’assainissement et de voirie. Elle intervient également dans les domaines de l’urbanisme, de l’énergie, du numérique, des archives, du tourisme, de la communication (ou officie l’épistolier Yves Bigot, le conseiller déchu du canton du Merlerault, embauché es titres et qualités par Lambert à ce poste après qu’il fut écarté prudemment des candidatures à sa réélection ».

Ce « bidule », n’en doutons pas sera richement doté : quels personnels, quelle nouvelle boite de Pandore, ou
« grenouilleront d’autres Roimier, d’autres Bigot, d’autres Pelleray, copains de vieille lune, cooptés par l’Avatar Lambert Maître en toutes choses de sa nouvelle Principauté »

Fait à La Ferrière-Béchet
Le « mouton noir » Hamel

 


Par De Cornecul • Actualités • Lundi 04/07/2016 • 0 commentaires  • Lu 301 fois • Version imprimable

De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien

New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT

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New-York le 28 Mai 2015, Central Park, 3h 16 / UDT


De Jiminy Cricket à Alain Lambert, message de soutien


Mon Cher Alain,

Je ne pouvais te laisser partir seul aux States au moment où, dans les journaux de ce coin de France, cette Orne que tu dis chérir, que certains détracteurs assimilent au « trou du cul du monde »(1), peuplé de « percherons ignares »(2), on te cherchait encore des poux dans la tonsure. Je comprends que tu sois indigné, voire courroucé, voilà que des manants et quelques hobereaux, même une Ministre, osent, sans te prévenir, fouler l’herbe de l’Eden, dont on t’a confié la mission de sauvegarde : j’ai nommé, les communs du Haras du Pin.

Tu as mille fois raison de te méfier de ces gens-là, ils sont venus à pied, mais reviendront sûrement à cheval, en auto, peut-être même feront ils la vidange de leurs engins sur les pelouses dont tu as la responsabilité. Ou bien iront manifester en ton palais d’Alençon…

Des mauvaises langues ont prétendu qu’outre les troubles de mémoire, tu aurais depuis peu, des digestions difficiles : la nourriture étasunienne ? Pour cela, il ne manque pas à N.Y. de bons praticiens. Il se dit aussi que certaines décisions de justice te resteraient sur l’estomac, t’occasionnant des remontées acides, attribuant ces reflux à tes engouements bafoués pour une décharge décédée mort-née et ses tuteurs.
Tu t’es toujours défendu avec véhémence, à défaut de conviction. Mais rassemble tes souvenirs, rappelle-toi, à l’émission
« la voix est libre » sur France 3, tu affirmais : « Je ne suis jamais intervenu devant le gouvernement et l'autorité préfectorale pour favoriser l'implantation. Je n'ai exercé aucune influence pour inverser le point de vue des uns ou des autres ». Pourtant, le 13 janvier 2010 tu fus, à ta demande, avec Claude Dauphin et René Garrec, reçu à l’Elysée, là tu te plaignais de l’attitude du Préfet Maréchaux. Souviens-toi bien, tu affirmais : « Je suis allé à cette réunion à l’invitation de René Garrec »… Faux, c’est toi, Alain, qui a sollicité le rendez-vous et Garrec ne se souvient même plus de ce RDV.

Tu écrivis à Kosciusko-Morizet le 7 mai 2011, pour que, par « recours hiérarchique », elle contraigne le Préfet de l’Orne à prendre l’arrêté de prescriptions... Tu justifiais cette démarche, pour permettre aux opposants de faire recours, alors que, nous savions toi et moi qu’il en était autrement puisque tu écrivais dans ce même courrier : « le Gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire ». Tout cela parce que le Préfet de l’Orne allait relancer l’étude du dossier sur de nouveaux critères environnementaux. Souviens-toi, la Ministre te donnera satisfaction par courrier du 22 juin 2011.

Je tiens à te rappeler tout cela, pas comme directeur de conscience, mais comme tuteur mémoriel.

Revenons à l’affaire dite de « l’Hippodrome-de-le-bergerie-du-Haras-du-Pin », et ton courrier au Procureur d’Argentan. Tu as bien raison de te prémunir, car, manquant de la courtoisie la plus élémentaire, ceux qui ont cru bon, naguère, sur la foi de pseudo journalistes de te clouer au ban d’infamie, toi, et ton valeureux Alain Pelleray, ont commis quasiment un viol des lieux dont tu es le gardien sacré. Tu te souviens, Alain Pelleray, ton ami patenté dont tu as à juste titre fait le panégyrique lorsqu’il a quitté ta vénérable institution qu’il a eu lui, l’honneur de servir, alors que des mécréants osent dire qu’il s’est servi autant qu’il a servi.

Toi qui est le génie du syncrétisme (et de la simplification des normes), pourquoi ne réunis pas les deux emblèmes d’Alençon et du Haras du Pin autour d’une exposition sur la dentelle d’une part, et sur la plus noble conquête de l’Homme, le cheval. Pour ce faire, tu avais sous la main, un expert, maintenant libre de tout engagement, qui connaissait parfaitement la dentelle, notoirement le Point d’Alençon, souviens toi, ton ami Alain.

Comme partir, c’est mourir un peu, se prémunissant d’une telle affection, il a gardé un pied dans ta maison. Pour le joindre, il suffit de passer un coup de fil au service économique du Département de l’Orne, où il était encore joignable semaine dernière, alors que de mauvaises langues le disaient en retraite.

D’arrache-cœur, ce maestro de l’ingénierie commerciale va quitter les antichambres douillettes où il avait élu domicile depuis vingt années. Il se dit en recherche d’emploi. Il aurait fondé un cabinet d’assistance à collectivités et entreprises dans la recherche de relais administratifs, commerciaux, capable d’activer les leviers financiers… Dis donc, ce n’est pas le job pour lequel il était rémunéré ces dernières années au Conseil Départemental ?... Chez nos esprits tordus, l’exploitation de son carnet d’adresse et de sa notoriété à des fins personnelles, cela ressemble à du déjà vu… Toi, l’expert juridique, prémunis-le des turpitudes du conflit d’intérêts.

Enfin, maintenant qu’il est parti, vas-tu activer la plainte que tu avais promis en séance plénière du Conseil Général d'octobre 2012. Souviens-toi de ta promesse, en réponse à une question d'un Conseiller concernant ta signature que tu affirmais être un faux au bas d’un document, traitant la compatibilité avec le PEDMA, puis une autre, sur un post-it accompagnant ce projet de texte adressé à GDE. A tes conseillers, tu promettais solennellement une enquête pour savoir qui avait signé le document de compatibilité en ton nom…

J’entends dans mon oreille gauche, une petite voix qui me dit que ces faits seraient prescrits ; quel dommage, tu aurais pu transmettre au Procureur, d’Argentan où d’ailleurs, non pas une plainte, simplement, comme a écrit ton cabinet, mais « signaler au Procureur de la République, comme c’est dans ses obligations. Il a pris la précaution de ne pas qualifier en droit, ni de communiquer à son sujet, afin de n’alimenter aucune polémique » à propos des sacrilèges qui ont osé fouler le gazon de « ton » hippodrome de la Bergerie.

Enfin, vénérable Maître en toutes choses, je nous souhaite bon séjour aux States (comme tu dis). Je vaque à mes occupations, de chaines en acacia. Si tu avais un moment de disponible et s’il t’était donné de le croiser, peux-tu, de ma part, demander à Obama combien de milliers de tonnes de bombes, « à sous munitions », il a pu vendre à l’Arabie Saoudite ; mes amis, humanitaires au Yémen m’ont rapporté ce fait, me disent que des centaines d’enfants arrivent, mutilés par ces « cadeaux » tombés du ciel. Mais comme le dirait un autre : « c’est un mensonge, une affabulation, une diffamation ; je vais déposer plainte… »(3).


Bon, Alain pense à rentrer, on a besoin de toi, et puis, il fait beau !

Tu rentres quand, on pourrait faire voyage de retour ensemble ?...

Ton Jiminy Cricket dévoué, René Hamel


(1) - (2) - (3) – Notes d’auteur

Par De Cornecul • Actualités • Samedi 28/05/2016 • 0 commentaires  • Lu 571 fois • Version imprimable

Du journalisme d’amitiés, à l’investigation du lanceur d’alertes

Selon l’Orne Hebdo : Alain Pelleray l’homme providence de l’Orne, ou d’autres verraient « le Janus du département de l’Orne »

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Chère Agathe,


Dans notre journal préféré, l’indispensable Orne Hebdo, un portrait pleine première page, et une troisième de couverture entière rédigés par son Rédac-chef, JMF, évoquent le départ en retraite de Monsieur Alain Pelleray, premier « servant-servi » de son tuteur en politique, Alain Lambert le Président en exercice du Conseil Départemental de l’Orne. Ce long publi-reportage brosse un tableau univoque d’un personnage qui mériterait beaucoup mieux en matière d’information des lecteurs de cet hebdo ornais.

Ce document est archivé dans mon ordinateur, comme l’archétype de la « brosse à reluire ». Si, par hasard, mes petits-enfants lisaient un jour cet article en dépouillant mes mémoires, y verraient-ils les velléités et les rancœurs d’un grand-père atrabilaire, ou la preuve que les vérités journalistiques primeront toujours sur les élucubrations d’un vieux fou, lanceur d’alertes.
 
J’avais cru voir en Alain Pelleray le personnage-type des romans de Balzac : Rastignac. Au fil des romans, on voit ceux-ci, comme ceux-là, profitant de leurs positions successives pour assoir leurs pouvoirs personnels et conforter leurs patrimoines et ceux de leurs proches. JMF fait plutôt d’Alain Pelleray le serviteur affable d’un hobereau politique local et un attaché au bien public. Je doute que notre Rédacteur méconnaisse à ce point Janus-Pelleray, pour l’observateur aiguisé de la vie politique Ornaise qu’il est, ce n’est pas pensable.

Dans cet article destiné à relater la vie « sous le licol », d’un éminent serviteur de son maître à penser Alain Lambert, mon esprit tordu y voit plutôt, comme l’ode à un défunt. Pourtant, notre Alain Pelleray ne meurt pas, même si partir, c’est mourir un peu, enfin, partir... Pas tout à fait…

Soyons rassurés, la nature du cabinet qu’il veut créer le mettra inévitablement en interface des structures nouvelles crées par le Conseil Départemental (Orne Développement, Ingénierie 61), et il retrouvera aussi certains élus encore vivants qu’il « avait mis à sa main » sous ses précédentes fonctions sous le mode : « si tu veux l’enrobé autour de ta salle communale, tu sais quoi faire pour le prochain marché de transfert de ta déchetterie ».

Dans son cabinet FORTIA+ Consulting, son nouveau Walhalla, gageons qu’il continuera à faire ce qu’il a toujours fait dans ses fonctions publiques : du lobbying, parfois à son unique profit. Il aura seulement laissé en route ses véhicules du service, son logement de fonction, et en payant carburants, assurances, entretien et les charges et impôts afférents à ses fonctions devenues officielles… Là, il pourra y monnayer son volumineux carnet d’adresses. Encore employé aux services économiques du Département, il propose déjà à des clients potentiels ses futurs prestations de services à 800 €/jour…

A moins que comme la muleta devant le taureau, JMF n’ait voulu agiter devant le mufle du vieux bœuf Hamel, ce panégyrique éhonté, afin de susciter une dernière charge… Alors, pour lui plaire , encornons, une fois encore…

La SEP de la famille Pelleray fut en partie financée par les fonds revitalisation Moulinex, les fonds FEDER, FEOGA, Fonds régionaux, Départementaux et réserves parlementaires, d’Alain Lambert et d’Yves Deniaud… L’aurais-je rêvé ?
  • Les locations avantageuses et les exemptions de charges des anciens locaux FACON aux sociétés des Pelleray, faites par Lambert et Roimier, Alors qu’Alain Pelleray était le directeur de Cabinet de Lambert… Une vue de l’esprit ?
  • Les pages de publicités gratuites sur les blogs de Lambert, du CEDO et d’Orne Développement… Un rêve éveillé ?
  • Les terrains négociés directement par Alain Pelleray près du maire de Sées et acquis à 0,15 €/m2 (qui valaient 4 € pour les autres potentiels acquéreurs) pour les besoins de la SEP, société de valorisation de déchets appartenant à son fils Thibaut dont Alain Pelleray était actionnaire dès la création. (Il convient de rappeler que le même Alain Pelleray était le directeur de Cabinet du président du Conseil Général de l’Orne, département qui venait d’obtenir la prérogative élaboration du plan de gestion des déchets avec chantage de blocage des fonds d’équipement de la ville de Sées... Une affabulation… ? Pourtant une confession écrite du Maire de Sées de l’époque en témoigne)…
  • Les injonctions du même Pelleray Alain sur le bureau de la directrice de l’environnement de la Préfecture de l’Orne au moment de la création de la SEP par post-it jaune : « pour tout problème, appeler Alain Pelleray au o6……46 »… Une affabulation ?
  • Les marchés passés par la Communauté Urbaine d’Alençon (SEP, déchets verts), le Conseil Général (WIFI avec WICONNECTS les sociétés de la Famille Pelleray) sans appel d’offres… Un rêve ?
  • L’usage des biens publics du Conseil Général à des fins privées… Une hallucination ?
  • Les travaux d’entretien du domicile des sièges des sociétés Pelleray (SEP, SEP VALORISATION) par les agents du conseil général… Un délire visuel ?
  • L’aménagement d’un carrefour à feux « intelligents » à la sortie de la SEP sur la D138, conçu par l’urbanisme du département et payés par le même département est-il évoqué par JMF dans l’Orne Hebdo ? Sans vergogne, Alain Pelleray rétorque que cela évitera 7000 kilomètres par an… A qui ? à ses camions et véhicules de service de la SEP…
  • Le gardiennage gracieux des activités de la SEP à SEES par la société de gardiennage OMEGA prestataire du Conseil Général, une lubie ?...
  • L’enrobé d’une partie de la plateforme de SEP à SEES faite par la société prestataire du Département en matière de travaux routiers sans que l’on puisse mettre la main sur la facture acquittée qui puisse témoigner du paiement…. Une erreur criante de comptabilité ?...
  • Enfin, même si la présomption d’innocence doit s’imposer, convient-il de noter que la section financière du Parquet de Paris est saisie du dossier LAMBERT-PELLERAY pour favoritisme et prise illégale d’intérêt (peut-on suggérer que le départ en retraite serait une conséquence de cette mise en cause ?)...
  • Les promotions de la SEP avec La demi palette de champagne du Conseil départemental (Aube 2015)… L’expression d’une jalousie acerbe de celui qui n’est pas invité aux agapes ?...
Parmi les hobbys d’Alain Pelleray, outre le sport, JMF a oublié la brocante, achat et vente, le travail du bois et la foresterie (Alain Pelleray a consacré toutes ses économies… à l’achat de terrains, bois et forêts pour assouvir sa passion agraire).
  • Enfin, faut-il louer ou blâmer Alain Pelleray pour sa passion ancienne pour la dentelle au point d’Alençon…
  • Et puis, convient-il d’évoquer un autre post-it, jaune aussi celui-là, qui mit à mal la stratégie  de justification de son Président Lambert (dont il était le directeur de cabinet), celui-ci tentait de se dédouaner de toute implication dans le dossier GDE de Nonant le Pin devant l’assemblée plénière du Conseil Général. Depuis trois année, à ce propos, nous attendons une enquête de police pour faux en écritures publiques que devait demander Lambert… L’enquête patine… On attend...

La conclusion de l’interview d’ALAIN Pelleray est un pur enchantement, JMF lui dit : « il y a des gens qui ne vous aiment pas… », Pelleray paraphrasant Audiard répond : « je ne parle pas aux cons, çà les instruit »…
Pelleray a bien raison, à cause de ses silences, des cons, il a aiguisé l’appétit de savoir et leur perspicacité, les quelques éléments plus haut le démontrent. Gageons que son silence sur les dentelles au point d’Alençon finira bien par agacer aussi une autorité de justice, ou un enquêteur curieux qui lui demanderont des éclaircissements.
Si notre Alain Pelleray persistait dans son mutisme, que le bras séculier de notre république nous interrogeât sur notre nouveau savoir en matière de point d’Alençon et de dentelles, les parfaits cons que nous revendiquons être, lui retourneraient une autre brillante réflexion du même Audiard dans les mêmes « Tontons flingueurs » : « les Cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les r’connaît »…
Alors, en cons parfaits ; nous osons….

Et en qualité de Membre de l’Académie des Cons, je pourrais ajouter deux autres vérités pour ceux qui, comme Alain Pelleray ne voient les cons que chez les autres :
  • Ne prenons pas les gens pour des cons, il y a assez de cons qu’on prend pour des gens… (Guy Bedos)
  • Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde… (Georges Wolinski)
Alors, en con parfait ; J’ose….


Ma chère Agathe, même si cela ne paie pas, des fois ça fait un bien énorme de se soulager… (La formule est à dessein).


René HAMEL

Par De Cornecul • Actualités • Jeudi 24/03/2016 • 0 commentaires  • Lu 352 fois • Version imprimable

Alain Lambert, l’homme aux bobards

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L'ECHO DE CORNECUL vous souhaite une bonne et heureuse année 2016... A tous les trous du cul comme le dit si bien notre François Morel
 (chronique de ce vendredi 1er janvier à écouter ci-dessous)


lechodecornecu.viabloga.com/files//Je_suis_ne_dans_le_trou_du_cul_du_monde_Le_Billet_de_Francois_Morel_01_01_20.mp3



Alain Lambert, l’homme aux bobards


Alain Lambert, notre Pinocchio président du conseil départemental à ses heures, qui enfile le chapelet des mensonges comme on enfile des perles défraie à nouveau notre chronique. Ajoutant une autre facette au Janus à têtes multiples, il se fait Matamore en quelque sorte… :

  • Intox : En assemblée plénière du Conseil Général à propos de GDE à Nonant le Pin : « je n’ai jamais signé ce document ». Détox : (il porte pourtant la griffe de notre négateur) Il promet une enquête judiciaire qui ne viendra jamais. Il reconnaît à ce propos : « je ne peux pas le connaître, en même temps c’est la griffe du Conseil Général… ».
  • Intox : Quant il affirme que « je n’ai eu connaissance de ce dossier qu’en 2009 ». Détox : Un document du 18 décembre 2007 est signé Alain Lambert.
  • Intox : Lorsqu’il affirme à Brice Hortefeux que : « ce site créera 150 emplois dans l’orne ».
  • Intox : En assemblée plénière du Conseil Général : « je n’ai signé aucun document de compatibilité ». Détox : Le même document du 18 décembre 2007.
  • Intox : A propos de ce courrier qu’il prétend n’avoir pas pu signer : « cette lettre est datée du jour de ma prise de fonction » et de dire : « ce jour là, j’étais sur votre plateau de France 3 ». Détox : L’extrait du site du Conseil Général de l’orne : « Le 14 décembre 2007, Alain Lambert, conseiller général du canton d'Alençon 3, a été élu Président. Il succède à Gérard Burel »... Ce document date du 18 décembre 2007, et non du 14 décembre.
  • Intox : Lambert écrit à Nathalie Kosciusko-Morizet pour contraindre le Préfet à prendre rapidement les prescriptions du site de Nonant le Pin : « j’ai écrit à la ministre pour que les opposants puissent déférer ». Puis, plus tard interrogé par un journaliste de France3 Caen : « Je m'interdis d'intervenir sur le cours de la justice et je m'interdis d'infléchir les décisions du gouvernement quelles qu'elles soient ».
  • Détox : Lambert écrit dans son courrier à la ministre : « le Gouvernement souhaite le succès de l’économie française, il pourrait en la circonstance veiller à ce que ses représentants ne s’appliquent pas à faire le contraire ».

 

Concernant les liens entre Alain Lambert et la Famille PELLERAY

  • Intox encore : mis en cause dans un reportage d’investigation (pièces à conviction), sur la connaissance que Lambert pouvait avoir des activités de son Chef de Cabinet, Pelleray il fait répondre par son avocat  Cyril Fergon: « Alain Lambert ignorait les liens commerciaux entre son Directeur de Cabinet d’alors. Il aurait aimé en être informé mais il n’a pas de raison de suspecter son collaborateur d’une quelconque malhonnêteté ».
  • Intox toujours : Alain Lambert affirme à la voix est libre de France3 : « je n’étais pas au courant des activités d’Alain Pelleray… ». Détox : Un courrier signé Alain Lambert invitait un riverain de la SEP (Société de déchets de la Famille Pelleray) qui se plaignait des nuisances à contacter directement Alain Pelleray…
  • Détox toujours : Subventions directes du Conseil Général, fonds FEDER, FEOGA, locaux attribués, ainsi que prébendes accordées aux sociétés de la famille et d'Alain Pelleray WICONNECT, SEP, SEP VALORISATION.


Les preuves

Les copies d’écran de vos blogs, de ceux du conseil général, faisaient la part belle aux sociétés des Pelleray d’abord à Thibault Pelleray, Président de la SEP, à la SEP valorisation, puis à Wiconnects... Avec laquelle le Conseil Général a passé des marchés Wimax.



Cliquer l'image pour l'agrandir

Alors, Alain Lambert ignorait vraiement que Thibault était le fils d'Alain Pelleray ?... vilain cachottier !...


Alain Lambert
24 juin 2008 at 21 h 42 min

Je suis déçu en effet de voir que malgré toutes les précautions prises, enregistrement des débats, communiqués de presse, des informations erronées peuvent encore être diffusées sur l’accès au haut débit par nos concitoyens. Tout simplement parce qu’on interroge par les décideurs : les élus ! La décision des conseillers généraux était pourtant simple et d’ailleurs unanime : Le haut débit pour tous les Ornais qui le souhaitent, c’est aujourd’hui, et pas en 2013 ! C’est donc dès maintenant que ceux qui souhaitent s’abonner doivent se faire connaître, le choix de la technologie Wimax, filaire ou satellitaire dépendant de la configuration des lieux. Pour tous renseignements complémentaires s’adresser à Alain Pelleray –tel : 02.33.81.60.03.


MATAMORE

Dans notre quotidien du 16 Décembre, un titre sur quatre colonnes en page Région : notre Président du Conseil Départemental de l’Orne, serait l’acteur majeur du score élevé de Morin dans l’Orne, élément  fondateur de sa victoire au Conseil Régional de Normandie. Il est écrit « Alain Lambert a volé au secours de son camp ».

Dans l’article il explique : « j’ai immédiatement adressé à chaque conseiller départemental les résultats chiffrés de son canton »… Plus loin ; « j’ai appelé chaque collègue à faire le maximum dans son propre canton pour faire jouer la proximité », plus loin encre : « je me félicite de cette mobilisation ».

Notre Super menteur-Matamore-Président s’il peut aujourd’hui faire un Président, nous a prouvé par le passé qu’il pouvait faire perdre la région à la Droite, demandez à Augier le maire de Deauville le rôle de Lambert en 2010. Alain Lambert, chef de file de la droite avait imposé un seul centriste sur la liste d’union ce qu’a refusé Augier… En se maintenant…

Il est vrai que Lambert et Morin ont au moins un point commun, ils manient l’insulte en duo : Lambert, traite les percherons d’A……, Morin qualifie l’Orne de « trou du cul du monde » ce qui montre la considération de nos duettistes pour les percherons et les Ornais.

Pourtant, pas regardants, les Ornais leur offrent massivement leurs suffrages…

Une question taraude l’entrepreneur et le contribuable que je suis : Qui a payé les appels téléphoniques ou les courriels, d’où a été faite cette mobilisation, du domicile d’Alain Lambert ? Du Conseil Départemental ?... Avec quels moyens logistiques, ceux du Conseil Départemental, et le personnel, s’il y en avait. ?...

On pourrait légitimement s’interroger, lorsqu’on sait que toute la logistique déplacements privés et voyages à l’étranger de M. Lambert ont été faits un temps par une employée du Conseil Général qui s’occupait des réservations et des billets.

Que des employés de l’ancien Conseil Général ont été photographiés travaillant au domicile d’alain Pelleray, Monsieur le Président n’a pas encore pu nous dire si c’était le logement de fonction de M. Pelleray, nous en doutons, car c’était à cette époque le siège des entreprises de traitement des déchets de la Famille, ainsi qu’un temps celle de Wiconnects, la petite société, propriété des Pelleray qui a eu tant de contrats avec le Conseil Général, sans appel d’offres..Nous avons déjà évoqué les activités de « brocanteur » d’Alain Pelleray avec les véhicules du service… Et que dire de l’achat d’une pièce de dentelle au point d’Alençon par le Conseil général, qui a eu un destin bien étrange ? …

Puisqu’il que nous parlons mauvais coups, Alain Lambert, donnez nous les bordereaux de remboursement de la bretelle Champfleur-Valframbert, que vous aviez cofinancé avec la Communauté Urbaine dont vous étiez Président et le département, où vous étiez vice président. Demandez à votre ami Deniaud, alors député et conseiller régional, qui présidait la commission des transports à la Région Basse-Normandie, s’il a été remboursé.

Matamore-super menteur, parjure, Pinocchio, tous ces qualificatifs portent une atteinte insupportable à votre Honneur, de Magistrat, je le conçois; il en est un qui est plus pénalisables que les autres : le parjure. Il semble que vous ayez un temps évoqué une plainte qui conduirait à réparer cet accroc à la toge de vertu dont vous vous êtes parés. « Les poursuites c'est plutôt moi qui vais les engager [...] les dénonciations calomnieuses, cela existe devant les tribunaux [...]. Je voudrais simplement dire que les officines de communication qui sont payées très cher pour diffamer les élus, il serait temps de leur faire un contrôle fiscal. Je ne demande rien du tout, je dis simplement qu'il y a probablement beaucoup d'argent derrière tout ça et que les intérêts cachés ne sont pas là où on croit toujours. »

Alors ces plaintes, elles viennent ? Nous avons conscience que nombre sont prescrites, mais en historien fidèle il me plaira de les évoquer. Vous le juriste émérite ; la prescription du parjure, c’est combien d’année après la commission du délit, vous disiez vous-même au journaliste de France 3 que pour le magistrat que vous êtes, c’est grave, passible des Assises… Que vous demanderiez d’énormes dommages et intérêts, j’en tremble de peur…

Publié sans autorisation du comité de lecture.

René Hamel.



 

Par De Cornecul • Actualités • Vendredi 01/01/2016 • 0 commentaires  • Lu 532 fois • Version imprimable
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